Des colonnes de couleur tombent et s'élèvent en même temps sur fond violet, chacune à son propre rythme : certaines s'arrêtent net, d'autres filent hors du cadre comme si le flux continuait au-delà de la toile. Au centre, des huit blancs en relief s'empilent par groupes, immobiles au milieu du mouvement, comme des nœuds qui refusent de se dénouer.
L'œuvre ne représente pas une pluie de données : elle reproduit la sensation de tourner en boucle dans un système qui ne mène nulle part. Inspirée par l'esthétique du code qui tombe et par le symbole de l'infini couché, cette toile transforme le chiffre huit en cellule, en trappe, en porte qui ne s'ouvre jamais vraiment. On y entre par la couleur : on n'en ressort pas tout à fait la même personne.
Des colonnes de couleur tombent et s'élèvent en même temps sur fond violet, chacune à son propre rythme : certaines s'arrêtent net, d'autres filent hors du cadre comme si le flux continuait au-delà de la toile. Au centre, des huit blancs en relief s'empilent par groupes, immobiles au milieu du mouvement, comme des nœuds qui refusent de se dénouer.
L'œuvre ne représente pas une pluie de données : elle reproduit la sensation de tourner en boucle dans un système qui ne mène nulle part. Inspirée par l'esthétique du code qui tombe et par le symbole de l'infini couché, cette toile transforme le chiffre huit en cellule, en trappe, en porte qui ne s'ouvre jamais vraiment. On y entre par la couleur : on n'en ressort pas tout à fait la même personne.